Le Congo en infrarouge

Richard Mosse a utilisé des pellicules de film Kodak Aerocolor, qui n’existe plus et était utilisé en photographie aérienne car en capturant la lumière infrarouge et en la rendant visible il permettait de distinguer plus facilement les changements de végétation, pour photographier le Congo avec ses paysages qui prennent des couleurs surréalistes et ses guerres encore visibles.

10 thoughts on “Le Congo en infrarouge

  1. Je suis étonné que seule la végétation change de couleur, ce ne serait pas un montage de photos normales et de photos infrarouges ?

    1. Je pense que cette pellicule infrarouge est sensible au spectre visible et à l’infrarouge (surtout les longueurs d’onde qui correspondent à la végétation).
      Ensuite, il doit y avoir un travail de posttraitement pour équilibrer les couleurs.

  2. bonjour a tous
    « Kodak Aerocolor, qui n’existe plus »
    il est encore utilisé par l’armée de l’air française sur des pods photographiques de reconnaissance
    et oui ! le numérique ne fait pas tout.

  3. L’effet est très bizarre et très réussi pour le coup… je me dis qu’heureusement nous voyons la végétation avec sa couleur verte à nos yeux, comme quoi la couleur influe sur les êtres, ce n’est pas q’une « option » gratuite dans la nature.

  4. En réalité, ces pellicules ont été utilisées par l’armé entre autre pour annulé les effet de camouflage. On comprend bien le système sur la photo numéro 2 ou les uniformes vert se détachent de la végétation qui elle apparait rose.

Les commentaires sont fermés.