La preuve par la planche contact

Jill Greenberg

La galerie Edelman a réussie à rassembler ces planches contacts de grands photographes pour les mettre à coté de l’image finale à l’occasion d’une exposition.

Pour les non-photographes, une planche de contact c’est ce qu’obtient le photographe quand il met directement ses négatifs sur une feuille de papier avant de l’exposer à la lumière, comme ça il a la pellicule en positif pour faire un premier choix des photos à garder et tirer en plus grand.
En anglais on appelle aussi les planches contacts « proof sheets » d’où la réflexion de la galerie que ces planches sont les preuves ( proof ) de ces photographies.

En tout cas c’est un bon moyen de voir l’avant et l’après de la photo choisie par l’auteur ainsi que sa manière de travailler.
Il y en a 26 sur le site de la galerie.

El Arbolito Park, Quito, Equador – Hiroshi Watanabe

The Art Lovers, Paris (1999) – Rocky Schenck

Fishing Nets, Smarlacca, Veneto, Italy (2006) – Michael Kenna

#1862 (1996) – Todd Hido

Djimon Screaming (1991) – Greg Gorman

4 thoughts on “La preuve par la planche contact

  1. Pour moi ce n’est jamais une évidence. A chaque fois que je dois choisir une photo parmi les dizaines que je prends, c’est un choix douloureux. Qu’est ce qui nous pousse à mettre en avant telle photo ou telle photo ?

  2. Tout-à-fait d’accord avec Tiro.
    Personnellement, l’évidence d’une photo me vient au mieux après un grand tiraillement, conséquence de la nécessité de n’en choisir qu’une… mais il subsiste toujours un doute :)

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