Des dinosaures et des créatures en papier

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Adam Tram crée des animaux, des dinosaures et des créatures en papier en utilisant une technique proche de l’origami.

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6 thoughts on “Des dinosaures et des créatures en papier

  1. Du point de vue technique, ce n’est pas proche, c’est de l’origami. Du point de vue de la philosophie, c’est peut-être plus discutable, mais cela reste un travail d’une très grande qualité.

    1. y a certaines pièces dont le papier est découpé… sur la mante, les pattes par ex, ce qui est une des limites au terme origami, même si vu ton pseudo tu dois être calé ;)

      1. Bonjour Elkvasir.
        Je vais me renseigner, mais d’après ce que je sais, Tran ne coupe pas dans le carré, il n’y a que des plis. Les squelettes sont du modulaire, sans colle, uniquement par assemblage.
        J’ai un ami qui connaît personnellement le bonhomme, je vais lui demander si j’ai dit une ânerie.

      2. Renseignement pris, d’après ce qui est connu de l’auteur, il s’agit bien de pliage sans découpe. Les formes les plus complexes sont réalisées par modules assemblés, les uns avec les autres, grâce à un système de languettes compatible avec des poches intégrées dans le design de module afin de permettre l’assemblage du modèle sans artifice.

          1. Bonjour Maître de la Boite.
            Non et oui.

            Non, car l’origami englobe une multitude de disciplines, le modulaire en fait partie.

            Oui, car il existe aussi une philosophie ou un dogme qui voudrait que tout origami soit réalisable dans une seule feuille, dans n’importe quel type de papier, si possible carrée, sans collage ni coupage, ni coloriage pour indiquer les yeux ou un élément figuratif permettant de signifier la représentation.

            Pour certains sortir de ces préceptes c’est faire autre chose que de l’origami.

            Le problème avec les dogmes, c’est que soit on prend tout, soit on ne prend rien, sinon c’est le risque de provoquer un schisme.

            Force est de constater que la plupart des modèles complexes intègrent soit une structure métallique contrecollée en deuxième couche de papier (foil ≠ papier), soit un papier très particulier qui est enrichi avec une espèce de « colle » (méthylcellulose) qui permet de plier des papiers très très fins sans qu’ils ne se déchirent, malgré les épaisseurs accumulées et qu’il garde mieux les plis.

            Donc si l’on se tient à cette philosophie la majorité des modèles contemporains, super complexes, modulaires et à base de papier mouillé (wet folding) sont alors à exclure du monde de l’origami. Ce qui serait très dommage.

            Force est de constater aussi, que la plupart des modèles traditionnels millénaires étaient tous le résultat de collage, coupage et assemblage, que les nouvelles techniques appliquées au XXe et XXIe siècle aux modèles pliés n’ont fait que disparaître ces artifices extérieurs à la feuille et au geste dans la réalisation du modèle.

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