Les portraits du collectif de photographes Cyclop

Cyclop est un collectif de trois jeunes photographes français, je vous présente ici des séries de portraits qu’ils ont chacun réalisé sur des gens faisant partie d’une même communauté ou ayant une caractéristique commune.

En plus de ces portraits ils ont tous plein d’autres sujets très intéréssants que je vous invite à aller voir sur le site du collectif et sur leurs sites personnels.

Alice Lévêque

Albinos

Une série où la dualité entre les techniques photographiques d’effacement et la mise en relief de la présence physique du modèle traduit bien l’ambivalence humaine entre aspiration à la conformité et désir d’individuation.

AlbinosAliceLeveque-1-1024x1024

AlbinosAliceLeveque-2-1024x1024

AlbinosAliceLeveque-3-1024x1024

AlbinosAliceLeveque-4-1024x1024

Alexandre Chamelat

Des Cabanes et des Hommes

Dans un monde normalisé et formaté, il existe heureusement encore des îlots de résistance, des modes de vie alternatifs.
Soit par choix idéologique en rupture avec un modèle social, soit par une simple volonté d’un retour à la nature, ces personnes vivent selon leur idéal.
On les appelle des marginaux, des babas, des nostalgiques, des utopistes ou des zadistes. Je préfère montrer qu’ils sont avant tout des hommes et des femmes libres.

alexandre-chamelat-portrait-cabane-01

alexandre-chamelat-portrait-cabane-02

alexandre-chamelat-portrait-cabane-03

alexandre-chamelat-portrait-cabane-04

alexandre-chamelat-portrait-cabane-05

alexandre-chamelat-portrait-cabane-06

alexandre-chamelat-portrait-cabane-07

alexandre-chamelat-portrait-cabane-08

Paul Gouëzigoux

Abanyarwanda

En avril 1994, le génocide des Tutsi éclate, affectant toute la région des grands lacs. Ensuit un exil pour beaucoup de famille. Cette série photo met à l’honneur ces personnes arrivés en 1994 en France ou plus tard dans les années 2000.

Les vies de ces gens étaient diverses suivant le lieu et l’appartenance à un groupe ou l’autre de la population, aisés ou plus pauvres, suivant qu’ils étaient hutu ou tutsi par leur père et qu’ils étaient à l’intérieur ou l’extérieur du Rwanda d’avril à juillet 1994.

Certains d’entre eux retournerons au Rwanda ou au Burundi afin de participer à l’évolution économique de leurs pays, tandis que d’autres feront le choix de rester en France.
Parmi eux se trouvent également des militants, aspirant au « plus jamais ça » et à la lutte contre le négationnisme.
Ces photographies sont un témoignage de la volonté et de la détermination des ces personnes de la Diaspora rwandaise et burundaise en France.

GouezigouxPaul01

GouezigouxPaul02

GouezigouxPaul03

GouezigouxPaul04

GouezigouxPaul05